AGENCE NATIONALE DE PROMOTION DES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

L’actualité du numérique a été marquée en 2018 par plusieurs innovations, foras, conférences, ateliers et Hackathons au profit des jeunes talents. Rétrospective.

En 2018, la SONAPOST, créée en 1947, a changé de dénomination pour devenir « La Poste Burkina Faso ». Ce virage a été voulu par les autorités qui ont souhaité renforcer le leadership des services postaux au Burkina. Des innovations comme la plateforme de e-market, la plateforme e-poste-document ont été apportées en attendant les assurances et le financement direct des petites et moyennes entreprises et des particuliers.
Autre fait marquant de l’année écoulée, c’est la tenue de la 2e édition de la Conférences au Faso sur le numérique (COFAN). Ces conférences visent à trouver des solutions idoines qui contribueront à moderniser l’administration, à améliorer la qualité des ressources humaines et à terme, à favoriser le développement économique et social du Burkina. Contrairement à la première édition en 2017, les conférences de l’édition 2018 ont été décentralisées dans les chefs-lieux de régions. Et plusieurs sujets ont été abordés tels que la cryptomonnaie.
Détection des talents
2018 fut également consacrée aux jeunes geeks qui se sont mesurés à plusieurs Hackathons organisés par le ministère du développement de l’économie numérique et des postes, en collaboration avec d’autres départements ministériels (transports, culture, finances) et des incubateurs tels que KEOLID et OUAGA LAB. Il y a eu entre autres, le Concours de détection de jeunes talents en TIC dénommée GENIE TIC, la 5e édition du Hackathon sur le thème « Inventons la collecte des fonds aux entrées urbaines de demain », la 1re session du Hackathon 226 sur le secteur des arts plastiques, etc.
Conférences et partages d’expériences
Sur le plan national, l’actualité a été également marquée par l’organisation à Ouagadougou, les 15 et 16 mars, d’un atelier national de réflexion sur la mise en place d’un Identifiant unique électronique de la personne (IU) au Burkina Faso qui contribuera au processus de sécurisation du territoire. Cet atelier a permis de définir une feuille de route, assortie d’un comité de suivi. Pour la mise en œuvre de cet identifiant unique, un fichier électronique dénommé « Fichier national de l’Etat civil » a été conçu.
Au titre des rencontres de haut niveau, le Burkina a abrité : la Conférence africaine sur la régulation et l’économie numérique (CAREN) qui est une initiative de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) consacrée à des réflexions et à des partages d’expériences sur plusieurs thématiques dont les politiques d’attribution de licences, l’interconnexion, le service universel, le partage d’infrastructures, l’identification des abonnés, la protection des consommateurs, etc.
Ouagadougou a également réuni d’éminents experts de la Tunisie, du Benin, du Rwanda, de la Mauritanie, de l’Allemagne à l’occasion de la 4e édition du Séminaire international de form